Revue de presse

Les critiques presse et internet.

Carmen, Bizet – Théâtre du Capitole de Toulouse – Avril 2018

Mise en scène, Jean Louis Grinda
Direction musicale, Andréa Molino

« Anaïs Constans charme avec une Micaëla parfaitement chantée – Timbre délicat, aigüs cristallins, médium splendide – et une présence, à la fois discrète et inquiète, qui évite toute mièvrerie au personnage. »

Opéra magazine n°139, Mai 2018

« Car tous doivent céder la place à la Micaëla d’Anaïs Constans. Le grain de la voix est fin, le timbre est fruité et la ligne de chant superbement conduite. La voix très saine sachant nuancer jusque dans de très beaux forte promet un bel avenir à la jeune chanteuse. Elle reviendra la saison prochaine à Toulouse et va certainement après cette prise de rôle parfaitement réussie, développer une carrière internationale. D’autant qu’elle a su dépasser son physique placide en conférant à son jeu une sorte de transe avec des regards très intenses. La scène de la montagne est un moment dramatique parfaitement crédible. Vocalement c’est dans le grand duo avec Don José qu’elle développe un chant plein et parfaitement phrasé. »

http://www.classiquenews.com/compte-rendu-opera-toulouse-capitole-le-13-avril-2018-bizet-carmen-grinda-molino/

« Quant à la jeune soprano française Anais Constans, elle fait ici ses débuts en Micaëla, avec une voix délicieuse, résolument mise au service du chant français. Son air du III « Je dis que rien ne m’épouvante » s’avère de toute beauté, très sensible et plein de générosité. »

https://www.opera-online.com/fr/columns/manu34000/clementine-margaine-flamboyante-carmen-au-theatre-du-capitole

« Encore peut-on se porter si bien au sortir d’une soirée fort applaudie dans l’ensemble, avec même la sensation d’être un temps libéré des conventions de l’opéra, pour avoir écouté Anaïs Constans, soprano magnétique et gracieux en Micaëla. Pour un tel Je dis que rien ne m’épouvante de rêve éveillé, si inspirant (comme un air de promesse confiante, à la simple originalité parce que sans fougue ni prière), et pour toute la tenue du rôle, bravo et merci. »

http://www.anaclase.com/chroniques/carmen-10

Les trois baisers du diable, Offenbach – Festival d’Étretat – Août 2017

Mise en scène, Yves Coudray

« Anaïs Constans(Jeanne) confirme ses qualités vocales de grand soprano, à la voix ample et riche, on imagine déjà l’excellente Antonia qu’elle pourrait être. »

www.forumopera.com/la-lecon-de-chant-electro-magnetique-et-les-trois-baisers-du-diable-etretat-vive-lut-de-coeur

 

Siberia, GIORDANO – Festival Radio France de Montpellier – Juillet 2017

Direction, Domingo Hindoyan – Version Concert

 » Des rôles suivants, retenons la Fanciulla d’Anaïs Constans, dont la trop brève intervention nous confirme les moyens, plus proches qu’on ne l’imaginait de ceux de la diva de ce soir. »

https://www.forumopera.com/siberia-giordano-montpellier-festival-un-authentique-chef-doeuvre

Orphée aux enfers, OFFENBACH – Angers/Nantes Opéra – Novembre 2016

Direction, Laurent Campellone – Mise en scène, Ted Huffman

« La Diane d’Anaïs Constans est irrésistible de drôlerie »

http://www.forumopera.com/orphee-aux-enfers-nantes-orphee-cest-gonfle

« la Diane intense d’Anaïs Constans »

http://www.resmusica.com/2016/01/02/finesse-musicale-contre-embonpoint-scenique-pour-orphee-aux-enfer/

Il barbiere di Siviglia, ROSSINI – Opéra de Paris, Février 2016

Direction, Giacomo Sagripanti – Mise en scène, Damiano Michieletto

« Sans oublier la Berta d’Anaïs Constans, elle aussi pour la première fois sur la scène de l’Opéra de Paris. Un seul air, mais quelle présence ! Sa dégaine de femme jalouse et délaissée, un brin alcoolique, n’y est sans doute pas pour rien. »

http://toutelaculture.com/spectacles/opera/le-barbier-de-seville-de-rossini-a-lopera-de-paris/

« A l’orée d’une carrière prometteuse, Anais Constans n’a pas le profil usuel de Berta, confiée en général à des chanteuses de caractère. Mais depuis Orphée aux enfers à Nancy, on sait que la soprano n’est pas seulement dotée d’un des plus jolis timbres du moment. Elle sait aussi le temps d’un numéro, ici l’aria di sorbetto « Il vecchiotto cerca moglie », occuper la première place et dérider la salle. »

http://www.forumopera.com/il-barbiere-di-siviglia-paris-bastille-opera-au-bord-de-la-crise-de-nerfs

Orphée aux enfers, OFFENBACH – Opéra de Nancy – Décembre 2015

Direction, Laurent Campellone – Mise en scène, Ted Huffman

« Distribuer Marie Kalinine en Vénus, Anaïs Constans en Diane, Marc Mauillon en Mercure, Jennifer Courcier en Cupidon, c’est ériger au sommet de l’Olympe un temple en l’honneur du jeune chant français avec tout ce que cela signifie de fraicheur, de clarté et d’articulation. »

http://www.forumopera.com/orphee-aux-enfers-nancy-nunc-est-bibendum

Récital Mozart, Halle aux grains, Toulouse – 17 Octobre 2016

Orchestre National du Capitole – Direction, Rinaldo Alessandrini

« Etant données les circonstances de sa participation au concert du 17 octobre, laquelle s’est décidée au tout dernier moment, on ne peut qu’admirer le courage et l’assurance de la jeune artiste. Trois arias de la trilogie des opéras écrits sur des livrets de Lorenzo da Ponte donnent la mesure de l’art de la jeune cantatrice. Dotée d’un timbre riche de soprano lyrique léger, Anaïs Constans sait à l’évidence parfaitement choisir les rôles qui conviennent actuellement à sa voix, saine et ronde, ainsi qu’à son tempérament d’interprète. L’air « Dove sono » de la Comtesse de Le nozze di Figaro lui permet de mettre en valeur un beau legato, un parfait contrôle du souffle. Elle anime les deux parties de l’air avec une musicalité et une sensibilité touchantes. Dans l’air de Zerlina « Vedrai carino », extrait de Don Giovanni, son jeu brosse le portrait ambivalent d’un personnage léger et lumineux. Enfin, c’est avec l’air de Despina « Una donna a quindici anni », de Cosi fan tutte, qu’elle incarne avec conviction un rôle à facettes. Les ressources vocales et musicales de cette sympathique artiste devraient lui permettre de se forger et d’étendre un large répertoire, dans lequel Mozart a toute sa place. »

Serge Chauzy (WWW.classictoulouse.com)

Falstaff, VERDI – Festival de Saint Céré – Juillet 2015

Direction, Dominique Trottein – Mise en scène, Olivier Desbordes

 

« La jeune Anaïs Constans (Nanette), bénéficiant d’un rôle qui associe intimement le lyrisme au legato, tire son épingle du jeu. Scintillant au-dessus de la partition comme les étoiles au-dessus des remparts, sa voix nous procure un vrai moment de grâce. » 

http://www.forumopera.com/falstaff-saint-cere-des-genies-et-des-bouffons

Récital MOZART -Auditorium Saint Pierre des cuisines, Toulouse – Juillet 2015

Orchestre de chambre de Toulouse – Direction, Gilles Colliard

« Le timbre s’est affirmé, la projection impressionne par son ampleur, l’homogénéité des registres s’avère aussi parfaite que son sens de la dynamique. Son art ne se cantonne pourtant pas dans une sorte de perfection vocale. Sa parfaite diction (en italien comme en allemand), la longueur de son souffle, son sens des nuances lui permettent d’habiter les rôles, ici Mozartiens, qu’elle aborde avec conviction et sensibilité et qu’elle présente elle-même avec simplicité et humour. »

Serge Chauzy (www.classictoulouse.com)

I due Foscari, VERDI – Théâtre du Capitole de Toulouse – Mai 2014 

Direction, Gianluigi Gelmetti – Mise en scène, Stefano Vizioli

 

« Une mention spéciale pour sa brève apparition à la jeune soprano toulousaine Anaïs Constans.«  Alain Duault (www.opera-online.com)

 

« Dans les autres rôles, on remarque […], la soprano Anaïs Constans (lauréate du Concours international de chant de Toulouse). » Anne-Marie Chouchan (www.ladepeche.fr)

 

« Anaïs Constant, lauréate du dernier Concours de chant du Capitole, est sacrifiée dans le rôle effacé de Pisana. » Maurice Salles (www.forumopera.com)

« Nelle parti minori una piacevole sorpresa è la Pisana di Anaïs Constans: canto sul fiato, musicalità e buon fraseggio. » (Dans les rôles mineurs, l’agréable surprise est la Pisana d’Anais Constans : chant sur le souffle, musicalité et un bon phrasé.) Michelangelo Pecoraro (operaclick.com)

 

« Les autres petits rôles y compris ceux sortis du choeur sont excellents, ce qui dans ce niveau vocal n’est pas peu dire. »  Hubert Stoecklin (www.classiquenews.com)

 

Lakmé, DELIBES - Opéra Théâtre de Saint-Etienne – Novembre 2013 

Direction, Laurent Campellone – Mise en scène, Lilo Baur 

« Anaïs Constans, dépourvue de toute verdeur ou mièvrerie mérite également une mention. »  Richard Martet (Opéra Magazine décembre 2013)

 

« On ne peut qu’être séduit par l’Ellen d’Anaïs Constans, au chant bien conduit » Gérard Corneloup (www.anaclase.com)

 

« Anaïs Constans en Ellen, et Alix Le Saux en Rose sont des Anglaises parfaitement snobs et complètent très bien cette distribution » Gérard Ferrand (ode-opera.com)

 

 

 

« Les jeunes Anglaises sont irréprochables. » Laurent Bury (www.forumopera.com)

 

« Anaïs Constans, Miss Ellen au timbre fruité » Emmanuel Andrieu (http://classiqueinfo.com)